Notre très cher Laidine (Boina) a été grièvement blessé par un jeune de M'tsangamouji. Ce fou aurait été arrêté en voiture par Laidine lors d'un banal contrôle de police.
Il dit avoir agit comme ça pour prendre sa revanche sur la personne qui l’avait arrêté quelques jours auparavant. Ce qui est regrettable dans cette histoire, c’est que Laidine n’a fait que faire son travail, celui de garantir la sécurité de tous.
Mais, il s’avère que tout le monde ne peut pas être reconnaissant surtout si on ne sort presque jamais de son trou coincé entre la mer et la montagne.
En ce qui concerne Laidine, après quelques heures à l’hôpital, il est revenu à la maison, chez Ahmed Laguerra. Il reste souffrant malgré tout puisqu’il a pris un coup de bâton sur la tête.
Espérons qu’il s’en remettra le plus rapidement possible...
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Par Babally
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L’équipe de Diables Noirs (football) monte enfin en promotion d’honneur après plusieurs années de galère en division A. On est actuellement en pleine phase de préparation du championnat.
Reste à savoir si l’équipe sera assez forte pour pouvoir prendre le dessus sur leurs futurs adversaires plus murs que les anciens…
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Si l’histoire de l’éducation scolaire publique de masse est récente à Mayotte, celle des examens nationaux l’est encore plus. Alors que 1 247 candidats se sont présentés aux épreuves du baccalauréat en 2003, ils n’étaient que 47 en 1987. En 2003, l’ensemble des résultats aux examens nationaux fait apparaître un minimum d’au moins 20 points d’écart par rapport aux résultats nationaux. Au final, en 2002, près de 15 % des jeunes d’une génération ont obtenu le baccalauréat contre 62 % en métropole.
En fin d’année scolaire 2001, l’échec scolaire a conduit un peu plus de 50 % de jeunes sortants à quitter l’école sans aucune qualification, ayant interrompu leur parcours soit avant la dernière année du diplôme de niveau V (CAP-BEP) soit après une classe de 1er cycle.
La capacité d’un système éducatif à minimiser le nombre d’abandons constitue une forte indication de son efficacité à faire face à l’échec scolaire et à répondre aux besoins et aux défis du marché du travail. L’amélioration de cet indicateur constitue un des enjeux majeurs du plan académique d’action adopté en février 2003.
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